Le traitement métabolique

Témoignages

Le cancer, cause et traitement.

 

Je m’appelle Gilles de La Brière. N’étant ni un scientifique, ni un médecin, je ne fais que rapporter le résultat des expériences que j’ai vécu ces dernières années avec le cancer de ma femme et ceux des nombreuses personnes auxquelles j’ai pu apporter mon soutien à travers l’association. J’ai aussi lu beaucoup de choses et échangé avec des médecins et des chercheurs. J’ai acquis des convictions que je souhaite vous faire partager.

 

Il y a plus de 80 ans, le Dr Otto Warburg a mené de nombreuses recherches sur le cancer qui lui ont valu en 1931 le prix Nobel de médecine, et d’autres nominations. Malheureusement, comme il est resté en Allemagne pendant le conflit, ses résultats ont été mis dans un placard. Cependant c’est bien lui qui a découvert la vraie nature du cancer :

 

Le cancer est une maladie métabolique

 

Le métabolisme pour la plupart d’entre nous n’est pas bien connu. Le métabolisme est l’ensemble des réactions qui accompagnent au sein d’une cellule la production d’énergie utilisable par cette cellule. Ces réactions sont toutes des réactions d’oxydoréduction au cours desquelles une source d’énergie (substance nutritive prélevée dans le milieu de culture) est oxydée.

 

Autrement dit il s’agit de la transformation chimique de nos aliments, contenant des glucides, des protides et des lipides, par la digestion, et passage dans nos différents organes pour y subir une série de transformations avec de nombreux produits fabriqués par ces organes, pour finir au niveau des cellules par la création de  l’ATP (Adénosine TriPhosphate) qui est l’énergie utilisable par nos cellules pour remplir leur fonction. C’est le cycle de Krebs[1]

 

Pourquoi donc le fonctionnement métabolique est-il perturbé ?

 

La raison en est une cause mécanique. Le sang apporte à l’organisme tout ce dont il a besoin, entre autres les aliments et l’oxygène pour les brûler, c’est-à-dire les transformer par oxydation.

 

Si le sang ne circule pas normalement les cellules vont manquer d’aliments et d’oxygène, elles ne pourront donc pas se nourrir pleinement. On pourrait penser qu’elles vont mourir mais ce n’est pas le cas car à défaut d’oxygène elles arrivent à survivre en apnée en transformant les glucides (sucre) par fermentation.

 

Or à l’origine de tous les cancers il y a une inflammation. Si vous vous griffez avec une épine, vous observerez une petite ligne rouge (déchirure de la peau) et un petit gonflement le long de la ligne : C’est l’inflammation.

 

Il se trouve que lorsqu’il s’agit d’une inflammation de longue durée par répétition de l’agression, et interne, les tissus gonflent et à la longue durcissent. Le sang circule mal et l’oxygène n’arrive plus en quantité suffisante, les cellules vont souffrir, puis devoir s’adapter pour survivre.

 

En moyenne un cancer a environ 9 ans d’incubation, cela peut évidemment être plus rapide ou plus lent. Cela dépendra de la nature de l’agression et de la résistance de la personne.

 

Parlons des causes des inflammations, elles sont très diverses et bien entendu se fixent dans des régions très différentes de l’organisme. Ainsi le cancer du poumon provoqué par le tabac provient de l’irritation des bronches par le gaz carbonique, cette irritation va provoquer une inflammation dont la rapidité d’évolution dépendra en grande partie des quantités de tabac fumées et de la durée de l’exposition, d’autres causes sont l’absorption de poussières comme la sciure pour les menuisiers, les charpentiers, la poussière du ciment ou des chantiers du bâtiment pour les maçons, et bien sûr toutes sortes de pollutions aériennes.

 

Les causes peuvent être l’action de virus, d’un coup entrainant un hématome qui ne se réduit pas, d’un usage excessif d’un organe, le foie, par exemple, lorsqu’il doit assimiler beaucoup d’alcool, la peau exposée à des brulures successives (soleil), la pratique avec excès de certains sports, le vélo par exemple ( inflammation de la prostate, des articulations), le dérèglement de certains organes , les reflux gastriques qui conduisent à des irritations de l’œsophage, les ulcères, etc…Il y a une très grande variété de possibilités d’inflammations.

 

Certes certains cancers  ne paraissent pas au premier abord être liés à une inflammation, comme les cancers du sang, leucémie, lymphome, myélome, par contre ils réagissent au traitement de la même manière, ce qui laisse supposer des causes similaires.

 

Lorsque l’on admet que l’origine d’un cancer est toujours causée par une inflammation, la solution apparait d’elle-même : combattre et faire disparaître cette inflammation.

 

Revenons sur le fonctionnement de la cellule en manque d’oxygène. Son état va se dégrader, et les conséquences vont s’enchaîner. Tout d’abord pour tenter de trouver son énergie, elle va se jeter voracement sur tout le glucose disponible entrainant chez beaucoup de malades un amaigrissement inattendu. Les médecins le savent et pour eux une perte de poids sans cause est un signe clinique d’un éventuel cancer.

 

Comme la cellule va consommer beaucoup, une des principales opérations du métabolisme va être de transformer le glucose en acide lactique en grande quantité. Et c’est dans ce milieu acide que la cellule cancéreuse va effectuer sa mitose, c’est-à-dire sa division par deux. Et voilà le cancer qui démarre. Au début la progression est relativement lente, mais les effets de la progression géométrique de facteur deux vont finir par prendre une importance, ainsi s’il a  fallu 6 mois pour qu’une tumeur atteigne la taille d’un centimètre, dans les six mois suivant elle atteindra 2 cm, et 6 mois plus tard 4cm, et un an après 8 cm, et ainsi de suite.

 

Continuons le chemin des conséquences. Dans le métabolisme normal l’acide lactique va s’associer à l’hydroxycitrate (citrate, citron) présent dans le corps pour être ensuite transformé en adénosine triphosphate utilisable par les cellules. Une grande quantité d’acide lactique demandera une plus grande quantité d’hydroxycitrate que l’organisme ne sera pas en état de fournir. La production d’ATP ne sera pas suffisante pour les cellules cancéreuses, ni les cellules saines. La machine (notre corps) va donc continuer à souffrir et à se dégrader.

 

COMMENT FAIRE FACE A CETTE SITUATIONIl faut rétablir l’arrivée de l’oxygène dans les tissus, donc supprimer l’inflammation, réduire l’acidité qui favorise la croissance des tumeurs, et en complément adopter un régime sans glucides.

 

Première action : faire de l’exercice.

 

Le mouvement demande de l’énergie, le cœur va augmenter son rythme pour envoyer plus de sang, la pression de ce sang améliorera la pénétration dans les tissus. Le plus efficace est la marche à un rythme un peu soutenu pendant une heure par jour. Ni trop, ni pas assez. Bien entendu chacun doit s’adapter à ses capacités. Faire un effort mais à la portée de ses moyens.

 

Deuxième action : l’utilisation d’anti-inflammatoires, c’est-à-dire d’antioxydants puissants.

 

Le traitement métabolique s’appuie sur l’apport de deux produits, le sodium R lipoate et l’hydroxycitrate de calcium. Le premier, un anti oxydant puissant, va agir efficacement de manière générale sur l’inflammation, le second va complémenter l’hydroxycitrate qui est fabriqué naturellement par le corps et permettre une élimination plus complète de l’acide lactique. Le sel de sodium de l’acide R lipoïque est plus facilement assimilable que l’acide lui-même qui se détruit avant d’arriver au niveau de la cellule, de plus c’est sous cette forme qu’il est produit naturellement par le corps humain.

 

Lorsque l’inflammation diminue, puis disparait, la fourniture d’oxygène redevient suffisante pour que les cellules se nourrissent normalement, et les mitochondries se réparent, l’horloge biologique se rebranche et les cellules vont recommencer à mourir normalement. Elles sont redevenues presque normales.

 

Troisième action : le bicarbonate de soude.

 

Nous ne sommes plus là dans le processus de réduction de l’inflammation, mais simplement dans une mesure pratique. Pour faciliter la réparation des cellules, il faut limiter leur division. Comme la mitose se fait dans l’acide lactique, l’absorption d’une base ou alcalin, peut neutraliser une partie de cet acide et limiter la reproduction des cellules cancéreuses.

 

Quatrième action : changer le régime d’alimentation normal par le régime cétogène.

 

Le principe est simple. Puisque la nourriture de base du cancer est le glucose supprimons de l’alimentation les sucres. Sans glucide les cellules malignes meurent d’inanition et sont éliminées. Le processus est immédiat moins il y aura de cellules à réparer, plus vite les tumeurs fondront. (Ce régime n’a quasiment pas d’effets secondaires, mais à lui seul il ne peut définitivement guérir du cancer car il reste toujours un peu glucose, même en faible quantité qui permettra à quelques cellules de survivre, de plus il ne supprime pas les inflammations à l’origine des cancers.)

 

Maintenant vous avez compris comment traiter le cancer avec efficacité et sans effets secondaires. Le traitement ci-dessus est la base d’une guérison, nous parlons de guérison, et non de rémission laborieuse, longue et souvent handicapante.

 

Il est efficace et rapide.

 

Bien sûr, la situation de chaque malade peut demander des adaptations, la gravité et l’urgence pourra nécessiter l’ajout d’autres produits d’origine naturelle destinés à bloquer la progression du cancer, dans d’autres cas il ne s’agira que de stabiliser au long terme un état stable et correct.

 

L’ajustement se fera en variant les quantités, et parfois les associations.

 

Il existe plus de vingt produits ayant potentiellement une action sur le cancer, mais pour la plupart nous n’avons pas assez de connaissances et de certitudes, il faut donc être prudent. Il ne faut s’engager que dans des associations connues, à la fois pour leur efficacité et sans effets secondaires. Par ailleurs, les excès, quel qu’ils soient sont toujours à rejeter.

 

En conclusion, à partir d’actions simples, de produits non toxiques, il est possible d’éliminer le cancer. En tout cas j’en ai un exemple vivant à côté de moi : mon épouse toujours vivante après 2 cancers mortels, 12 métastases de 20 à 30mm au cerveau, et ceci depuis trois ans et demi.

 

Gilles de La Brière

13.10.2016

[1] Sur le net vous trouverez de nombreuses descriptions du cycle de Krebs