Malades : vous avez des droits !

En complément du témoignage de M. Hufschmitt et suite à de nombreux appels de malades et proches de malades au sein de l’association, faisant état de leurs difficultés à discuter avec leurs médecins pour obtenir des informations claires, à exprimer leur opinions, leurs besoins, leur consentement ou éventuellement leur refus de soins, nous tenons à rappeler à tout un chacun que, depuis le 4 mars 2002, la loi dite Kouchner (cliquez sur le lien pour lire la loi en document pdf) leur donne des droits : droit à l’information, droit d’expression de la volonté, droit au refus, droit de se plaindre… 

 

Parfois oubliés par les médecins ancrés dans un système où l’humain est mis de côté (seuls comptent le temps et le traitement de la maladie), ces droits fondamentaux doivent leur être rappelés avec véhémence par ceux qui subissent ! Il est nécessaire de leur faire comprendre qu’aujourd’hui le malade est devenu autonome, informé et capable de prendre, avec ou sans le consentement des professionnels de santé, des décisions le concernant. Pour cela, il lui faut bien sûr un peu de temps mais ce n’est plus un enfant et la confiance aveugle en une autorité, quelle qu’elle soit, n’est plus de mise.

 

Le conseil national de l’ordre des médecins a expliqué aux praticiens ces articles de loi (voir sur le site du Conseil national de l’ordre des médecins), ils sont donc informés. Tout comme les étudiants et internes (voir par exemple sur le site du campus Cerimes ) qui ne peuvent pas dire « je ne savais pas ».

 

La loi est là pour les malades : voir la loi sur le site de légifrance. Il ne faut donc pas hésiter à s’en servir lorsque le monologue du médecin s’installe et qu’aucune place n’est laissée à un véritable dialogue !

10 réponses à Malades : vous avez des droits !

    • Désolé de ne pouvoir vous répondre sur une question aussi pointue. Notre expérience est plus générale mais cela n’empêche pas d’essayer de faire le traitement métabolique.
      P.Vilars

  1. Je crois de mémoire que chaque traitement sen chimiothérapie coûte en moyenne 150000E donc vous imaginez ce que cela représente multiplié par le nombre de malades ? Big pharmaceutique peut compter sur l’appuie des chefs de services d’oncologie. Soit ces chefs de services sont endoctrinés soit ils touchent une rétro-commission.

  2. Bonjour, merci pour ce rappel

    le document loi Kouchner faisant 111 pages, peut-être pourriez vous avoir l’amabilité de résumer les quelques points pertinents de cette loi pour en permettre une utilisation pratique face aux praticiens

    Cordialement,

  3. Moi aussi j’ai un cancer du sein depuis 2016 août 3 ontologies 3 même avis ablation et chimio j’ai refusé tout je me suis retourner vers la médecine naturelle j’ai jeûné pendant 3 à sec puis le 4eme jours j’ai commencé à boir de l’eau j’ai arrêté tout produits laitiers et sucre pendant 6mois comme je suis pas grosse de nature 1,75 m 62 kg j’ai commencé à perdre du poids je suis arrivé à 52 kg là j’ai arrêté le jeûne et j’ai repris a manger les jus de légumes j’ai encore perdu du poids 5kg j’avais honte de sortir en + très faible j’ai repris à manger normalement sauf le sure et les produits laitiers avac l’aleo vera mélanger avec le miel le whisky l’ail et le curcuma et maintenant j’ai prens de l’artemesia que j’ai ramené du sud d’Algérie pour le moment je mange de tout la boule se retressi je me sens très bien j’ai repris mon sport tout ce que je faisait avant les voyages il y a des amis qui m’ont pas crus pour eux le cancer égale ablation et chimiothérapie je continue à prendre de l’artemisia c’est très amer, de la bicarbonate, du curcuma et de l’ail je me sens comme avant j’ai écouter mon corps a n’a pas était connecter avec la médecine traditionnelle personne voulais m’écouter ou m’encourager même pas mon medecin tractant je me suis battue seule comme une lionne sans famille ni mari et dieu merci je suis comme tout le monde je conseille à tous ces malades d’écouter leurs corps

    • Bonjour Lozevis
      votre témoignage me touche beaucoup
      J ai été diagnostiqué fevrier 2016 carcinome canalaire infiltrant avec des ganglions atteints. J’ai subi l ablation sein gauche + 9 ganglions
      Je me suis bien remise de mon opération.
      J ai refusé la chimio les rayons et l hormonothérapie que les médecins préconisaient. Je recherche d’autres pistes de thérapies mais c’est très difficile.
      J ai été opérée de nouveau en avril 2017 pour une récidive mais j ai tjs refusé les traitements
      Je voulais commander de l armoise annua mais la vente est interdite maintenant!
      Je pratique le régime cétogène depuis 2 mois, mais j ai qlqs difficultés avec les cétones qui grimpent ce qui engendre des problèmes de digestion et de tachycardie…
      Je me bats seule contre les médecins depuis 1 an et demi parfois je me décourage
      je vis seule aussi et mon entourage est contre mon refus des protocoles!
      J aimerai pouvoir échanger avec vous
      Ds l attente de vous lire je vous souhaite beaucoup de courage ne lâchez rien!

  4. A titre d’exemple et pour ma part, lors de mes hospitalisations j’ai refusé systématiquement les fameuses perfusions de « glucose » en raison de mon choix de suivre une alimentation cétogène.

    Ainsi, j’ai rédigé une attestation faisant valant valoir ce choix sur la base de l’Article L1111-4 du Code e la Santé Publique qui dispose notamment que :

    « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu’il lui fournit, les décisions concernant sa santé.
    Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif.
    Le médecin a l’obligation de respecter la volonté de la personne après l’avoir informée des conséquences de ses choix et de leur gravité. Si, par sa volonté de refuser ou d’interrompre tout traitement, la personne met sa vie en danger, elle doit réitérer sa décision dans un délai raisonnable. Elle peut faire appel à un autre membre du corps médical. L’ensemble de la procédure est inscrite dans le dossier médical du patient. Le médecin sauvegarde la dignité du mourant et assure la qualité de sa fin de vie en dispensant les soins palliatifs mentionnés à l’article L. 1110-10.
    Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

    Médecins et infirmières ont eu, là encore, des difficultés à accepter qu’un patient ose s’opposer au protocole médical !

  5. C est ce que je vis au quotidien avec un cancer du sein métastase depuis 3 ans. Les cplts alimentaires du traitement métabolique je les ai pris pdt 2 ans. Avec le régime ceto. Mais rien n y a fait sauf vider mon portefeuille !! Je suis en phase 4. J ai perdu 10 kgs en 1 an. Je crois cependant que la piste metabolique doit être fouillée pour que les malades soient mieux pris en charge. C est déjà dur de se battre contre la maladie et en + on se bagarre contre les protocoles.

    • Nous souhaitons que des progrès se fassent dans ce domaine. Nous constatons quelques réponses positives sur des personnes qui suivent le traitement métabolique. Malheureusement on est loin du 100% car la diversité des cancers fait que chacun est différent et a une réaction plus ou moins bonne. Lorsque rien ne se passe il faut essayer autre chose et trouver le traitement qui vous convient. N’oubliez pas d’appeler l’Association Cancer et Métabolisme pour vous aider et vous soutenir.
      P.Vilars