Témoignage de Gérard Piriou, un résistant aux méthodes conventionnelles

           12 juillet 2017                                TEMOIGNAGE

 

En juin 2012, suite à une occlusion intestinale consécutive à un cancer du colon à un stade avancé, je suis opéré d’urgence et bien-sûr on me dirige vers une chimio, heureusement que déjà  j’avais étudié le mécanisme de la cancérisation depuis plusieurs années, je refuse donc cet empoisonnement, je m’affranchis de la peur de la mort et me nourris de pensées positives.

En juin 2013, on me trouve des métastases à la rate, mais à l’époque je n’avais pas encore bien pris conscience de la réalité de ce mécanisme naturel et malheureusement  j’accepte l’ablation de la rate tout en refusant une nouvelle fois la chimio.

Eté 2016, des examens m’indiquent  que cette fois  ce sont les poumons qui sont sévèrement touchés, une consultation au CHU de Rennes  et une semaine d’examens   dans une clinique parisienne confirme le diagnostic : La tumeur qui n’est pas opérable est aussi incurable et on me propose néanmoins une chimio de confort  pour me prolonger  la vie.

Toute personne non informée aurait sombré dans une dépression  mortifère et se serait engouffrée  dans les bras de la médecine chimique et je ne serai plus là aujourd’hui pour témoigner.

Ce ne fut pas le cas car je suis militant en santé publique depuis une vingtaine d’année et j’ai compris le fonctionnement d’un symptôme quel qu’il soit y compris du cancer, il est la réponse appropriée de notre médecin intérieur à un problème.

L’abattement  fut malgré tout  de courte durée et la veille de mon rendez-vous chez un oncologue j’ai annulé et décidé de rompre définitivement avec la médecine conventionnelle, de faire confiance à ce médecin intérieur.

Je me suis donc affranchis de la peur et surtout je ne me suis pas identifié au CANCER qui n’est pas à l’origine de la maladie, c’est elle qui est à l’origine du cancer.

En réalité le problème n’est pas le cancer, mais la perception que l’on en a et ceci est primordial ; c’est le piège d’une vérité subjective et collective entretenu par ceux qui en tirent profit.

Guérir d’un cancer à peu de chose à voir avec se débarrasser des cellules cancéreuses.

Le 18 novembre 2016, j’ai téléphoné à l’Association Cancer et Métabolisme (ACM) et je suis très reconnaissant envers Monsieur De La Brière qui m’a écouté et transmis le protocole du traitement métabolique que j’ai appliqué et que j’applique encore aujourd’hui.

Juin 2017 : Suite à ce traitement personnalisé, j’ai repris toutes mes activités notamment sportives : vélo, marche nordique , randonnées en montagne avec des dénivelés importants  sans aucune gène respiratoire et même plus fort qu’avant.

Cette expérience m’a fait prendre conscience de l’énorme gâchis qui s’opère aujourd’hui, car malheureusement je ne suis pas un cas et si ma démarche reste encore marginale c’est uniquement parce que nous sommes trompés  et que la plupart tombent dans la  peur consécutive au diagnostic.

   Merci encore à l’Association.

          GP                

9 réponses à Témoignage de Gérard Piriou, un résistant aux méthodes conventionnelles

  1. je viens compléter ces témoignages ou je me retrouve …un cancer du poumon avancé diagnostiqué suite à une embolie pulmonaire en septembre 2015 et non opérable. J’ai commencé des chimios lourdes d’abord 6 , ensuite 6 de plus et encore une série de 6 cette dernière s’est avéré plus efficace car les tumeurs ont presque disparues sauf une coté droit du poumon et ganglions médiastinaux toujours visibles au scanner mais on ne sait pas si c’est une réaction inflammatoire ou bien infiltration de cellules cancéreuses. donc aprés ces 18 chimios, on ne me propose rien que d’attendre ( la récidive?) ce n’était pas satisfaisant pour moi je me suis donc tourné vers les traitement métabolique du Dr Schwartz et association cancer et métabolisme , les compléments alimentaires appropriés et régime cétogène. A la fin du mois cela fera un an que je n’ai plus de chimio mon dernier scanner est inchangé ,stabilisé m a dit l oncologue, je lui ai parlé de mon traitement alternatif mais il ne s y intéresse pas ,bien sur ils ne sont pas formés en ce sens.Heureusement mon généraliste me suit et me prescrit le naltrexone . Je peux appeler de temps en temps Mr Vilars , toujours disponible et attentif ; j ‘ai conseillé d’autres personnes à rejoindre l association pour suivre les traitements dés le départ de la maladie…Je ne regrette pas ces chimios successives mais je ne suis pas prête à recommencer , les souvenirs de fatigue et autres effets secondaires tellement indésirables….Moi aussi je me demande combien de temps il faut continuer les compléments et le régime souvent
    difficile à suivre surtout l hiver, j avoue arrêter de temps en temps sur
    quelques jours et ensuite le reprendre assidument. Je pense que faire quelque chose contre son cancer c ‘est aussi une part de satisfaction qui entraine un mieux être non? Merci à l association de rester à notre écoute

  2. Pouvez vous donner une liste de médecin traitant……qui peut suivre et prescrire ce traitement
    Parralélle. Mon ami est sur Lille.
    Je vous remercie
    Bien a vous

    • Nous ne pouvons pas vous donner une liste de médecins traitants, vous devez vous faire suivre par votre médecin généraliste pour votre état général.
      Appelez l’association au 04 50 96 92 02 pour tous renseignements

  3. Bonjour Monsieur
    Merci beaucoup pour ce témoignage qui me touche d’autant plus que j’ai fait les mêmes analyses et démarches que vous.
    je me suis affranchie de la peur qui nous bouche la vue et ne permet pas de « rester aux commandes » de notre vie, étant observé que, comme tout un chacun, j’ai bien conscience qu’il ne nous est pas donné de maîtriser notre fin de vie. Et c’est donc vrai que je ne veux pas que ma vie se déroule sous le joug constant du cancer. Je ne veux pas non plus me bercer d’illusions, mais choisir la liberté, ce n’est pas choisir d’ignorer la réalité. C’est vouloir un mode de vie « normal », et pas une demie vie. Ceci étant, je respecte profondément les choix différents faits par d’autres.
    J’ai, moi aussi, refusé la chimio, j’ai, moi aussi, décidé d’être positive, et je peux bien dire que j’en suis très heureuse. Guérie, je ne sais pas, mais je vis avec.

    • Bonjour Madame
      Je vous recommande l’excellent livre de J J Crévecoeur

       » Prenez soin de vous: n’attendez pas que d’autres le fassent à votre place »

  4. Il est toujours bon de faire confiance en son corps ou si le concept parait compliqué, de faire confiance en la nature.
    Un régime hypotoxique aidera le corps a mieux gérer la maladie, cependant on en oublie trop souvent la composante émotionnelle et psychologique.
    La maladie n’est rien, le terrain est tout, mais ce terrain c’est aussi notre vécu, nos stress, nos fausses croyances, et notre médecin intérieur est souvent déjà bien trop occupé à étouffer nos émotions.
    Je conseille donc d appliquer un régime hypotoxique mais également de faire un travail sur nos émotions
    longue vie à toutes et tous

  5. Merci Monsieur,
    Je sors d’un second cancer( pas une récidive) mais même virus très agressif. Grosse opération Laryngectomie totale, apprentissage d’une nouvelle voix.
    Bizarrement, bien que moins convaincue que vous du rôle primordial de mon médecin intérieur, donc « aussi » confiante en une certaine médecine traditionnelle, j’ai surtout cru en moi( médecin intérieur?), à ma capacité à affronter, sans aucune peur à vaincre. On me dit courageuse, je ne crois pas l’être, simplement je ne me pense pas comme malade, seulement empêchée par moment.
    Il ne s’agit pas de déni . Ce virus est très méchant et à tendance à revenir, je le sais.
    Aussi je suis les indications pour le traitement métabolique, y compris régime cétogène.
    Je suis très en forme et fais régulièrement du jogging.
    Plus de traces du cancer depuis l’opération, mais par précaution j’ai suivi scrupuleusement le programme donné par l’ACM, dont le dévouement est exemplaire.
    Je me pose la question : ce traitement, des mois, des années? Est-ce utile à la longue quand tout va bien?
    Je ne vous pose pas la question, sachant je pense que vous n’avez pas la réponse. Il s’agit d’une réflexion .
    Je vous souhaite le meilleur, et vous remercie de votre encourageant témoignage.
    Liliane

    • Bonjour,
      Merci de votre témoignage et de vos remerciements. Nous nous efforçons d’aider les malades à se prendre en charge et tous les témoignages nous permettent d’avancer.
      Nous n’avons aucune expérience sur le suivi du traitement en permanence pour le long terme. Cependant après sa guérison Florentine de la Brière n’a pas continué le traitement. Elle a progressivement arrêté. Dans son cas il n’y a eu aucune récidive sur 4 ans.
      A notre avis, un suivi médical régulier est nécessaire. Un arrêt du traitement et du régime cétogène serait recommandable pour éviter que le corps ne s’habitue aux compléments du traitement et permettre au foie et au système digestif de fonctionner « normalement » tout en continuant à bien surveiller sa nourriture et son équilibre. Quitte à les reprendre après un temps.
      Chacun est maître de son corps et choisit la méthode qui lui convient le mieux.
      Très cordialement
      P.Vilars

      • Bonjour,
        Je suis également une « résistante » aux méthodes conventionnelles, des cellules cancéreuses ayant été détectées dans le lobe d’un sein il y a 4 ans. J’avais refusé l’opération dès le départ, mais j’ai rompu avec cette médecine de fait, complètement, il ya un an, le seul médecin auquel je faisais confiance ayant fait un AVC. Le nodule avait d’abord diminué, suite à un voyage en Amérique du Sud et traitement par un chaman. Puis il a grossi, suite à un problème affectif qui m’a secouée…J’espère qu’il s’est stabilisé…
        Je ne peux plus me tourner vers un autre médecin…recommencer mon « histoire » et affronter la peur d’un nouveau médecin m’est insupportable pour l’instant…
        Je suis le traitement métabolique autant que je peux…
        Je me sens en pleine forme, je vis « normalement », et je ne parle plus de ce « problème »…Il est néanmoins parfois lourd à porter, mais moins que le regard d’un médecin ou d’une opinion jugeante.
        Je suis soutenue moralement par ma famille qui me soutient entièrement.